13 février 2021 ~ 0 Commentaire

Je peux tuer qui je veux, Marie-Claude Aristégui, Moissons Noires – Une intrigue originale

AristeguiMon appréciation : ♥♥♥♥ / 5

Ma chronique sur Babelio : Nicolas Villandry, médecin à Pau, a publié un roman policier s’inspirant de faits réels qu’il a connu dans son enfance.

Lors d’une séance de dédicace précédée d’un débat, à Lescarrat, il se laisse aller à une boutade douteuse : « Je peux tuer qui je veux. Croyez-moi, c’est bien agréable. » Le lendemain matin, un homme est découvert poignardé devant l’hôtel du village où l’auteur a passé la nuit.

La gendarmerie, en charge de l’enquête, ne peut manquer de s’intéresser à Villandry, qui devient vite le principal suspect pour les médias. D’autant que d’étranges lettres anonymes viennent confirmer le lien entre le roman  et le récent meurtre…

Aristegui

Tout d’abord, il faut souligner l’originalité de l’intrigue, ou plutôt de la construction du roman ; j’ai beaucoup aimé cette imbrication entre le roman de Nicolas Villandry et les conséquences sur sa vie quotidienne !

Ensuite, j’ai apprécié la qualité de l’écriture. L’auteure a su mettre une dose d’humour qui permet une certaine distanciation, une prise de recul. Le lecteur n’entre pas dans la peau d’un des protagonistes, mais est plutôt placé en position d’observateur.

Enfin, il faut remercier la journaliste, profession qu’exerce M.C. Aristégui, pour la prise de distance  par rapport aux errements d’une profession qui a tôt fait de transformer un témoin en suspect, puis un suspect en coupable.

Un livre bien écrit, qui invite à la réflexion, et une intrigue très originale.

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