12 septembre 2020 ~ 0 Commentaire

L’appel de la forêt, Jack London, Bibebook – Une fable qui fait rêver !

LondonMon appréciation : ♥♥♥♥♥ / 5

Ma chronique sur Babelio : Buck a hérité de la force de son père, un gigantesque terre-neuve, et de l’élégance de sa mère, une colley écossaise. Il vit une jeunesse agréable de chien de compagnie au sein de la famille du juge Miller, au sud de la Californie. Jusqu’au jour où un domestique indélicat le vend pour éponger ses dettes de jeu.

Débute alors pour Buck un long voyage vers le grand nord, jusqu’en Alaska, au cours duquel il apprendra un nouveau métier, chien de traîneau, découvrira la jalousie et la violence au sein d’un équipage puis en deviendra le chef, et côtoiera le pire et le meilleur chez ses maîtres successifs, avant de retrouver ses racines profondes.

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Jack London a consacré le dernier chapitre de ce court roman à une réponse aux critiques que reçut cet oeuvre, venant notamment du président Roosevelt lui-même et de John Burroughs, un scientifique dont le nom est aujourd’hui ignoré : les aventures de Buck auraient été, en différents points, impossibles !

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Jack, je pense que tu as eu tort d’essayer de te justifier. Oublions le réalisme et ne gardons que la fable : celle qui nous fait rêver, avec nos enfants et petits-enfants, de grands espaces, d’aventures et de vies sauvages. Tu les décrits tellement bien ! Pourquoi faudrait-il que nous sacrifiions notre plaisir de lecteur à la véracité scientifique ?

J’avais aimé ton Croc-Blanc au cinéma ; je suis tombé sous le charme de Buck, ton héro dans L’appel de la forêt, et m’en vais de ce pas en conseiller la lecture à l’aîné de mes petits-enfants !

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