30 mai 2020 ~ 1 Commentaire

La course à pied vue par Cécile Coulon dans « Les ronces »

Coulon

J’ai trouvé ce texte extraordinaire, notamment le passage suivant, que je ne résiste pas à l’envie de partager avec mes lecteurs : « Courir c’est ruisseler de douleur, de la gorge aux talons, des poumons aux genoux ; choisir d’abandonner au paysage, à la vitesse, tout ce qu’on ne sait pas faire de soi.« 

Le texte complet du poème sur les photos jointes

 

Courir 1Courir 2Courir 3

Une réponse à “La course à pied vue par Cécile Coulon dans « Les ronces »”

  1. Pas entièrement d’accord. « La course, la vraie », ça peut être la recherche de l’harmonie entre soi et le monde extérieur avec une foulée facile.
    Même quand on fait de la compétition, on est plus souvent en recherche de maîtrise qu’en soufFrance. »Lhomme qui marche » de Giacometti avance malgré sa chair déchiquetée. Ce n’est pas un modèle pour le coureur de fond, même s’il lui arrive de lui ressembler


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