12 février 2020 ~ 0 Commentaire

Le porte-plume, Yvan Audouard, Le pré aux clercs – Un goût d’inachevé, dommage !

AudouardMa note♥♥♥ / 5

Ma chronique sur Babélio : César-Auguste, petit truand marseillais, est incarcéré à la prison des Baumettes. Il y rencontre Aymar Bude de Fontségugne, fils de bonne famille dévoyé. Le second va faire découvrir la lecture et l’informatique au premier. Quatre ans plus tard, à sa sortie de prison, César-Auguste devient un écrivain à succès qui peut mener grande vie. Mais ne parvenant pas à s’intégrer à un milieu littéraire qu’il juge pervers, lui et sa maître prennent régulièrement la mer pour un tour du monde en bateau, ne rentrant que le temps nécessaire à écrire le roman suivant. Jusqu’au jour, où Aymar va faire chercher César-Auguste sur une île de pacifique pour qu’il rentre d’urgence à Paris où une surprise l’attend…

AudouardL’histoire, celle de la rédemption d’un petit braqueur qui devient écrivain à succès sans réellement parvenir à s’insérer dans le milieu littéraire est intéressante.Le personnage de César-Auguste est attachant, très présent ; en fait quasiment le seul personnage sur les trois quarts du roman, les autres ne servant que de faire-valoir. Tout cela est décrit avec la verve d’Yvan Audouard, pas tout à fait l’égal de son presque homonyme Miche Audiard, mais quand même…

Mon problème est que la fin m’a paru bouclée à la hâte, ni à la hauteur du reste du roman, ni à celle de l’énorme supercherie qui attend César-Auguste à son retour. Les personnages s’étiolent et se délitent, et on reste sur un goût d’inachevé…

Tags: , ,

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus