21 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

L’Ecologie Politique (portée par EELV, Cap21, Génération Ecologie, …) est indispensable aux Politiques Ecologiques

FARY aurait-il aujourd’hui un parti politique qui ne se revendiquerait pas écologiste ? Certainement, non ! Tout comme aucune entreprise, prétendant à un minimum de pérennité, ne peut pas omettre de se dire innovante…

Pour qu’une entreprise soit innovante, il ne suffit pas qu’elle l’affirme, ou en fasse un axe majeur de son plan stratégique. Elle a besoin de s’appuyer sur des équipes de Recherche et Développement et/ou des cellules d’innovation dont la mission première est souvent de briser les tabous internes.

R&D et Innovation sont là pour proposer de nouveaux produits et services. Mais ils existent aussi (et surtout ?), pour rappeler en permanence aux dirigeants que la pérennité de l’entreprise (et des emplois !) repose en grande partie sur sa capacité à se renouveler.

Pour autant, ce ne sont pas seulement la R&D ou l’Innovation qui déterminent toute l’évolution de l’entreprise. Il y a par exemple, des choix de politique sociale, de développement interne ou externe, ou encore de modes de management, qui relèvent d’autres influences.

L’Ecologie Politique, c’est la R&D et l’Innovation des politiques écologiques !

Je ne crois pas, sinon je serai adhérent de EELV, que l’écologie politique apporte des réponses à tous les problèmes et besoins de la société. D’évidence, certaines politiques comme transports, urbanisme, commerce ou d’autres encore, sont très directement influencées pat l’écologie politique. Ce n’est pas aussi évident pour tout, même si les partisans de l’écologie politique ont développé des propositions originales et très intéressantes sur bien d’autres sujets.

Tous les partis politiques, quasi sans exception, revendiquent des politiques écologiques. C’est particulièrement vrai à l’approche des élections municipales. C’est plutôt rassurant car cela montre que la préoccupation « protection de l’environnement » a trouvé un écho local, et devient une préoccupation majoritaire.

Cela suffit-il ? Hélas non ! Car sans le garde-fou de l’écologie politique, les digues des louables intentions des politiques écologiques céderont très facilement (Cf. l’exemple récent des huiles de palme au Parlement). Revendiquer la mise en oeuvre de politiques écologiques sans le soutien (actif, et pourquoi pas critique) de partis de l’écologie politique est une tromperie. D’autres impératifs, politiques ou partisans, finiront pas l’emporter.

A ce jour, je n’ai vu aucun candidat déclaré aux prochaines municipales à Fontenay-aux Roses qui ne se revendique de politiques écologiques. Je n’en ai identifié qu’un seul, Gilles Mergy, qui puisse se targuer du soutien des équipes de R&D et d’Innovation que représentent les tenants de l’écologie politique, et pas des moindres : EELV, Cap21 et Génération Ecologie.

C’est pourquoi je suis ravi de soutenir, pour les élections municipales à Fontenay-aux-Roses, une liste où les politiques écologiques sont soutenues, et seront demain challengées, où toutes les décisions seront demain examinées sous le prisme de l’écologie, par d’ardents défenseurs de l’écologie politique.

 

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