16 août 2019 ~ 0 Commentaire

Humanité et Biodiversité – Le mois de juillet 2019 a été le plus chaud jamais observé

Publié dans Climat, biodiversité, énergie le 16.08.19
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Une agence américaine a rendu son bulletin mensuel et conclut que le mois, marqué par une forte canicule sur l’Europe, surpasse de 0,95 °C la moyenne du XXe siècle.

.Cette information semble banale tant les chaleurs excessives qui ont marqué juillet 2019 semblent oubliées, car ces jours derniers le temps est plus maussade et frais!!

« Juillet 2019 a été le mois de juillet le plus chaud observé depuis les premiers relevés systématiques de température, à la fin du XIXe siècle. Et, tous mois confondus, le plus chaud jamais mesuré à la surface de la Terre. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a publié, jeudi 15 août, son compte rendu mensuel des températures terrestres et indique que juillet 2019 a surpassé de 0,95 °C la moyenne des mois de juillet relevée sur le XXe siècle et se situe à quelque 1,2 °C au-dessus des mois de juillet de l’ère préindustrielle.

C’est le vingt-troisième mois de juillet consécutif à être plus chaud que la moyenne, conséquence de la tendance lourde au réchauffement provoqué par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

« La majeure partie de la planète a connu une chaleur sans précédent en juillet, les températures ayant atteint de nouveaux sommets au cours de ce mois, le plus chaud jamais enregistré », résume le bulletin de l’agence fédérale américaine. Ses chiffres confirment ceux du service européen de surveillance satellite Copernicus, rendus publics début août. Quant au précédent record, tenu par juillet 2016, il est battu d’une fraction de degré. Une situation d’autant plus notable qu’El Niño – un phénomène naturel périodique qui voit le Pacifique se réchauffer pendant quelques mois – n’est pas actif. »
….
« Au total, jamais la somme des surfaces de mer glacées n’a été si faible un mois de juillet depuis qu’elles sont observées, inférieures d’environ 10 % à la moyenne. Si la tendance en cours se poursuit dans l’Arctique, le minimum estival annuel de surface de banquise – atteint chaque année vers la mi-septembre – pourrait se situer sous le niveau record de 2012.

Les chercheurs en sciences du climat observent les variations de la banquise avec une grande attention : lorsqu’elle se rétracte, elle modifie considérablement l’apport d’énergie dans l’océan, en cessant de réfléchir le rayonnement solaire. Sans cette « climatisation » planétaire offerte par ces grandes étendues blanches des pôles, les températures pourraient grimper plus vite encore qu’elles ne le font.

Mois après mois, record après record, la perspective de maintenir l’élévation de la température moyenne terrestre sous la barre de 1,5 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle s’éloigne irrémédiablement.

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/08/15/le-mois-de-juillet-2019-a-bien-ete-le-plus-chaud-jamais-observe_5499762_3244.html

Plus d’infos : https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/08/14/nous-venons-de

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