08 août 2019 ~ 0 Commentaire

Islande – Jour 2 (7 août 2019)

Journée de transit entre Keflavik, à la pointe sud-ouest de l’île, et Djupivogur, presque à l’extrême sud-est. Trajet pour l’essentiel par la route N° 1 qui fait le tour de l’Islande, très souvent en longeant la côte. Plus de 600 km et huit heures de route, plus les arrêts.

Première halte au « Pont entre deux continents » : une passerelle au dessus de la faille qui sépare l’Europe de l’Amérique du Nord, à ‘extrême sud-ouest du pays. Pas particulièrement spectaculaire mais amusant. On aperçoit au loin les vapeurs des sources chaudes et des installations géothermiques de Gunnuhver.

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Deuxième arrêt à Seltun, une trentaine de kilomètres plus loin : courte balade à pied au milieu des sources chaudes, des mares de boue (chaude) et des soufrières. Les vapeurs de soufre et d’hydrogène sulfurée (odeur d’oeuf pourri chère à nos cours de chimie !) dégagent bien les poumons ; pour le meilleur ou pour le pire ? Petit coup d’oeil au lac Graenavatn, ancien cratère rempli d’une eau chaude (20° au moins ; c’est beaucoup pour la région) et turquoise.

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Nous prenons ensuite résolument la route de l’est via Selfoss. La route suit la plaine littorale d’aspect très changeant : champs de lave noire stériles ou recouverts de lichen ; plaines alluvionnaires plus ou moins marécageuses où broutent quelques moutons ; plaines cultivées et prairies occupées par de nombreux chevaux ; lagunes. Au nord de la route, des paysages plus montagneux : collines arrondies ou promontoires façon « Monument Valley » (en plus sombre !) à l’ouest, devenant falaises d’où tombent de nombreuses cascades au centre, avant de rejoindre les plus hautes altitudes à l’est, avec des glaciers qui descendent presque jusqu’à la route. Sur la partie terminale, la plaine littorale disparaît, les sommets plongeant directement vers l’océan en immenses pierriers au pied desquels vivent des colonies d’oiseaux (cygnes, canard et oies nous semble-t’il).

Déjeuner pique-nique au bord d’une petite route, au pied des falaises et des cascades. Puis nouvel arrêt à Jökulsarlon : lagune au pied d’un glacier dans laquelle flotte des iceberg, véritables sculptures de glace.

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Deux détails à propos de la route N° 1 :

  • La portion de près de 500 km que nous avons empruntée est à deux voies, mais sur la seconde moitié, la plupart des ponts, très nombreux, sont à une voie, sans que soit clairement précisé qui a la priorité. Sur le plus long, il y a même des aires de croisement, comme sur les petites routes du nord de l’Ecosse.
  • Le principal danger : les moutons, qui broutent l’herbe sur les côtés, et qui décident parfois de traverser sans crier gare et sans regarder !

Douze heures après le départ, nous arrivons à notre but, un cottage dans une ferme isolée au fond du fjord Berufjordur. Le site et la vue sont magnifiques, mais le confort un peu décevant…

 

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