02 août 2019 ~ 0 Commentaire

Personne n’a peur des gens qui sourient, Véronique Ovaldé, Flammarion – Noires profondeurs de l’âme

OvaldéMa critique sur Babelio : Gloria fuit avec ses deux filles, Stella et Loulou. Elle s’installe en Alsace, dans l’antique maison de sa grand-mère et de son enfance. Mais que fuit-elle ? Fille de parents désunis, une mère qui s’est envolée, un père décédé trop tôt, Gloria a été élevée par Tonton Gio, l’associé de son père. A ses dix-huit ans, elle a hérité de la fortune paternelle, gérée par Santini, un avocat corse. Au grand dam de Tonton Gio, elle s’est amourachée de Samuel, un petit trafiquant, qui deviendra le père de ses filles, et dont on comprend qu’il est décédé. Gloria fuit, et quand Tonton Gio meurt, elle est persuadée que Santini l’a tué, et demande protection à la gendarmerie alsacienne. Mais que fuit Gloria ? Il faudra lire jusqu’aux dernières pages pour le découvrir.

Véronique nous conte une histoire envoûtante, où le présent, la fuite de la jeune femme, et le passé, sa jeunesse dans un monde d’homme, s’entremêlent en permanence, entretenant l’attention et le suspense.

OvaldéLa psychologie des personnages est assez simple et stéréotypée, à l’exception de celle de Gloria, dont on découvre progressivement la complexité. Ensemble, ils donnent du corps et de la vie à un récit qui nous entraîne jusque dans les profondeurs de l’âme de Gloria.

Petite déception : je n’ai pas retrouvé toute la qualité d’écriture que j’avais beaucoup appréciée dans « La grâce des brigands ». La forme du roman est très intéressante, mais le style de l’écriture est un peu plus banal.

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