06 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Humanité et Biodiversité – L’Homme, destructeur de la Terre – ARTE

Publié dans Santé et biodiversité le 04.05.19
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Titre provocateur, la Terre est encore là et le sera encore même si polluée et sans vie, mais l’Homme destructeur de son habitat, oui, en tout cas pour le moment.

Où l’on apprend (si on ne le savait pas déjà), que l’impact de l’environnement et donc la pollution sont sont des préoccupations depuis 2 siècles (200 ans pas 30 ni 40, mais 200 plusieurs générations), tant par les médecins, que les riverains des usines qui se mobilisaient contre la pollution, la police vérifiait la qualité de l’air, industrielles dédommageant leurs voisins pour les récoltes perdues et la dégradation de leur environnement., etc …

Non, comme indiqué dans le documentaire :

La révolution industrielle avec son cortège de modernisation ne s’est pas faite dans une inconscience modernisatrice

Nous n’avons rien découvert il y a peu, tout est là et su, les conséquences sans doute beaucoup moins, les alternatives, comme celles découvertes depuis et encore à venir, n’existaient pas, mais on ne découvre pas la pollution, la dégradation de l’environnement et l’impact sur la santé, tout est là, vu, su et reconnu depuis le début

Documentaire de Jean-Robert Viallet (France, 2019, 1h39mn)

De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l’anthropocène (ou l’ère de l’Homme) et de la déterioration continue de la planète. Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs… : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique.

Voir la vidéo ici.

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