22 mai 2018 ~ 0 Commentaire

Per Petterson, Pas facile de voler des chevaux, Editions Gallimard/Folio – A lire

PettersonMa chronique sur Babelio : A la fin de sa vie, Trond Sander s’installe dans une vieille maison, isolée près d’un lac, au nord de la Norvège. La hasard fait qu’il a connu son plus proche voisin, Lars, 55 ans plus tôt, lors d’un été passé avec son père à la campagne. Cette rencontre lui remet en mémoire les événements de cet été-là, qui aura transformé leur vie.
Un roman fort, sur la solitude des hommes, la difficulté, voire l’impossibilité, à communiquer, le retour sur soi, la mémoire, mais aussi la solidarité face aux petits ou grands accidents de la vie.
Une écriture forte et fluide, lente et descriptive, qui encourage à la lecture et ne lasse pas. Une narration qui passe en permanence du temps présent à l’été des 15 ans du narrateur, sans jamais embrouiller.
Un roman qui n’est pas sans rappeler « Les chaussures italiennes » de Henning Mankell ; mais je devrais plutôt écrire l’inverse.

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