06 septembre 2017 ~ 3 Commentaires

Le dos de Caroline en vacances aux USA

Une étude de cas intéressante : les problèmes de dos de Caroline, quasi disparus depuis 20 ans, prennent l’habitude de se réveiller quand nous venons visiter les USA. Étonnant non ?

Première alerte à Miami il y a quelques années. Nous étions partis pour un circuit Atlanta-Miami-New Orleans-Atlanta + escale de quelques jours à News York. Arrivés à Miami Beach le 4ème jour, après diverses visites dont celle de Cap Canaveral – je recommande vivement ! -, je retrouve ma Caroline, dos bloqué, allongée sur la moquette, au milieu de la nuit. « C’est plus confortable que le matelas, un peu trop mou », me dit-elle.

Le lendemain matin, après une petite balade le long de la plage, au milieu des hôtels art-déco, charmants, nous décidons de faire appel à un médecin. Sur les conseils du personnel de notre hôtel, nous appelons le Dr Herbert, qui avant toute chose, s’enquiert de notre numéro de carte bancaire … Erreur de débutant ! Dès que nous le lui avons donné, nous ne maîtrisons plus rien du prix de son intervention … Heureusement, Caroline a un bon réflexe : appeler le service d’assistante de son assurance auto. Celui-ci confirme qu’il va soit prendre en charge les soins, soit nous faire évacuer. Réjouissante perspective …

Première question posée par le toubib en arrivant : « Vous avez une assurance ? ». Le prix n’est pas le même selon que la réponse est positive ou négative … Nous comprenons que les conditions de l’arnaque sont en place et essayons d’avoir une idée du montant des honoraires. Tout ce que nous obtenons, c’est « En France ça coûte un bras ; ici, c’est un bras et une jambe. ». Effectivement ! Nous le verrons à réception du compte-rendu de son intervention, le lendemain.

Il faut reconnaître que les soins, un peu d’ostéopathie et des infiltrations, ont été efficaces. En prime, pour le prix de la consultation, le toubib fournit les médicaments ; c’est un minimum ! Et puis, un appartement et un cabinet médical à Miami Beach, plus un scooter pour aller soigner des retraités jusqu’à Fort Lauderdale, ça fait des frais ! Mais quand même …

L’assurance a dû considérer que, quel que soit le prix, ça coûterait moins cher que le rapatriement en urgence de 3 personnes, puisqu’elle a laissé faire ; question d’habitude sans doute ? In fine, après que nous soyons passé par le service ad hoc de la sécu, puis par la mutuelle, l’assurance versera le complément, de sorte que nous serons remboursés jusqu’au dernier centime.

 

Le sketch a bien failli se reproduire cette année à Los Angeles … Après nos quatre heures et plus d’autoroute pour l’aller-retour au Joshua Tree National Park, Caroline se plaint du dos …

Nous mettons ça sur le compte des secousses sur l’autoroute. Il faut reconnaître, et s’en étonner, que le réseau routier principal californien, essentiellement constitué de voies rapides recouvertes de plaques de béton, est nettement moins bien entretenu que le réseau secondaire, aux routes parfaitement asphaltées. Si aux plaques disjointes, on ajoute les nombreux nids de poules creusés par les intempéries et la circulation incessante des poids-lourds, rouler à cent kilomètres/heure sur ces axes n’est pas de tout repos …

Je n’ai pas gardé le souvenir d’écarts de qualité aussi marqués entre réseau principal et réseau secondaire, dans les états de l’est des USA, nord-est en 2008 et sud est en 2012, où nous avons fait nos précédents voyages américains.

Nous n’en sommes pas encore au blocage complet du dos. La nuit se passe plutôt bien, la dernière journée à Los Angeles également. Mais la douleur revient  sur le trajet vers Sequoia National Park ; encore des heures sur ce réseau d’autoroutes inconfortables …

Caroline décide de tester l’auto-médication : passage par la pharmacie de Three Rivers le lendemain matin, qui lui conseille quelques produits qui s’avèreront efficaces.  Nous resterons quand même vigilents jusqu’à la fin du séjour, en particulier dans la fraîcheur de Point Reyes National Seashore.

 

La question qui demeure est : pourquoi nos derniers voyages aux USA réveillent-ils les problèmes de dos de Caroline ? En Floride, l’hypothèse était que c’était lié à la décompression après une année de travail très chargée. En Californie, nous incriminons la qualité des autoroutes …

Etonnant quand même qu’en dehors de ces épisodes, Caroline n’ait quasiment aucun soucis de dos depuis bientôt 20 ans .

 

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3 Réponses à “Le dos de Caroline en vacances aux USA”

  1. Hypothese intéressante. Je penses qu’on peut ajouter l’accumulation suivante : longueur du vol, décalage horaire, longs trajets en voiture, piétiner pendant les visites. Tout ça ne doit pas aider non plus…

  2. Caro doit faire une allergie aux vacances, aux voyages ???


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